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Accepter la carte bancaire : comment encaisser par carte en 2026

Par la rédaction

Analyse vérifiéeMis à jour en juillet 2026Comment on note

Notre choix4.3

SumUp

0 €/mois + 1,75 %

Le point de départ le plus simple pour encaisser : sans abonnement, conforme NF525, gratuit les jours creux.

Classement calculé, pas sponsorisé

Nos classements sont calculés — coût réel sur 3 ans — jamais sponsorisés. Notre méthode est publique.

Réponse courte : pour accepter les paiements par carte, il vous faut un prestataire d’encaissement et un terminal — et rien de plus compliqué. Le plus simple en 2026 : un lecteur sans abonnement (SumUp, myPOS, Square), commandé en ligne, qui encaisse la carte au comptoir, en sans contact, et même à distance par lien de paiement. Vous ne payez qu’une commission par transaction (~1,2 à 1,75 %), sans mensualité. Voici les modes d’encaissement, leur coût réel et les solutions à connaître.

Nos solutions pour accepter la carte

SumUp
Le plus simple
4.3

Lecteur dès 39 €, 1,75 %, zéro engagement. La façon la plus rapide de commencer à encaisser la carte.

0 €/mois + 1,75 %/transaction

myPOS
Autonome + IBAN
4.1

Terminal avec sa propre 4G et un compte marchand : les fonds arrivent instantanément, sans smartphone ni abonnement.

0 €/mois + ~1,2 %/transaction

Square
Le plus complet
3.9

Caisse gratuite, boutique en ligne et 1,65 % : idéal si l’encaissement carte s’intègre à un dispositif plus large.

0 €/mois + 1,65 %/transaction

Prix indicatifs HT constatés — vérifiez la grille en vigueur chez l’éditeur.

Pourquoi accepter la carte est devenu incontournable

En France, la carte est le premier moyen de paiement du quotidien, et le sans contact a accéléré le mouvement : beaucoup de clients ne portent plus d’espèces. Pour un commerçant, un artisan ou un indépendant, refuser la carte revient à refuser des ventes — surtout sur les petits paniers, où le client sort naturellement son téléphone ou sa carte plutôt que de la monnaie. La vraie question n’est donc plus « faut-il l’accepter » mais « à quel coût et par quel moyen ».

Les quatre façons d’encaisser une carte

Accepter la carte ne se limite pas au terminal de comptoir. Quatre canaux coexistent, et la plupart des solutions modernes les regroupent dans une seule application :

  • Le TPE (paiement présentiel). Le client insère ou approche sa carte du lecteur. C’est le mode le plus courant et le moins cher en commission.
  • Le sans contact (NFC). La carte ou le téléphone du client suffit à approcher du lecteur, sans code sous un certain montant. Rapide, idéal au comptoir.
  • Le lien de paiement. Vous envoyez une URL par SMS ou e-mail, le client paie à distance depuis son téléphone. Parfait pour un acompte ou une vente sans rencontre physique.
  • Le QR code. Affiché en caisse, il renvoie le client vers une page de paiement. Un dépannage utile quand le terminal n’est pas à portée.

Le TPE : la brique de base

Pour l’encaissement présentiel — de loin le plus fréquent — le terminal reste la solution reine. Un simple lecteur couplé au smartphone suffit pour démarrer ; un terminal autonome avec 4G intégrée s’impose dès que vous encaissez en mobilité. Dans les deux cas, le principe est le même : la carte est lue selon la norme EMV, la banque autorise en une à deux secondes, et un ticket dématérialisé est émis. Notre page « qu’est-ce qu’un TPE » détaille ce fonctionnement.

Le coût réel par transaction

C’est le point décisif. Accepter la carte a un coût, mais il est aujourd’hui transparent : une commission par paiement, souvent entre 1,2 % et 1,75 % chez les solutions sans abonnement, sans frais fixe par transaction. Sur un panier moyen de 30 €, cela représente 0,40 à 0,53 € par vente. Les TPE bancaires ajoutent à cela un abonnement mensuel et une location de terminal — d’où l’intérêt de raisonner en coût total, matériel et commissions cumulés, et non au seul taux affiché.

Le coût réel sur 3 ans (pas le prix affiché)

Formule : (abonnement × 36) + matériel + commissions CB + modules — calculé pour un commerce qui commence à encaisser la carte, soit ~4 000 €/mois de CA carte — le profil où le sans-abonnement est imbattable.

SolutionAbonnement ×36MatérielCommissions CB ×36Coût réel 3 ans
myPOSmoins cher0 €39 €1 728 € (1.2 %)≈ 1 767 €
Square0 €19 €2 376 € (1.65 %)≈ 2 395 €
SumUp0 €79 €2 520 € (1.75 %)≈ 2 599 €

Estimations indicatives HT sur la base des grilles publiques constatées début 2026, hors promotions. Les offres « sur devis » ne publient pas leurs prix : exigez le détail écrit ligne à ligne (abonnement, matériel, engagement, frais de sortie) avant de signer.

SumUpLa caisse sans abonnement, payée à la transaction

0 €/mois + 1,75 %/transaction

SumUp est la porte d’entrée la plus directe pour accepter la carte : vous commandez le lecteur, l’application est gratuite, et vous encaissez en présentiel comme en sans contact pour 1,75 %. Aucun contrat monétique à négocier, aucune mensualité. C’est le choix rationnel tant que votre volume carte reste modéré — au-delà de ~5 000 €/mois, la commission devient le poste dominant et mérite d’être comparée à un forfait.

Points forts

  • Zéro abonnement, zéro engagement : vous ne payez que lorsque vous encaissez
  • Prise en main en quelques minutes, matériel économique
  • Caisse conforme (modèle certifié) et tickets dématérialisés
  • Idéal en mobilité : fonctionne sur smartphone/tablette avec le lecteur

Limites

  • La commission de 1,75 % devient chère au-delà de ~5 000 €/mois de CA carte
  • Pas de prise de RDV en ligne intégrée (à coupler avec un outil de réservation)
  • Fonctions métier beauté (fiches techniques, cabines) limitées

À qui ça convient : Indépendants et petits volumes carte (< 4 000–5 000 €/mois) : coût nul tant que vous n’encaissez pas.

Découvrir SumUp

myPOSLe terminal de paiement autonome, sans abonnement obligatoire

0 €/mois + ~1,2 %/transaction

myPOS va plus loin sur deux points utiles quand on encaisse hors d’un comptoir fixe : un terminal autonome avec sa propre connexion 4G, et surtout un compte marchand avec IBAN qui crédite les fonds instantanément. Pour un ambulant, un artisan en déplacement ou un commerce qui veut sa trésorerie sans délai, c’est souvent le meilleur compromis — sa commission plus basse (~1,2 %) repousse en prime le point de bascule.

Points forts

  • Terminal autonome avec connexion intégrée : encaisse partout, sans smartphone
  • Compte marchand + IBAN inclus, fonds crédités instantanément
  • Pas d’abonnement obligatoire pour la fonction encaissement
  • Écosystème complet : liens de paiement, boutique en ligne, facturation

Limites

  • Commission à la transaction : même logique de seuil que SumUp sur gros volumes
  • Grille tarifaire par carte/plan à vérifier ligne à ligne
  • Fonctions caisse métier (beauté) limitées vs un vertical dédié

À qui ça convient : Commerçants et ambulants qui veulent un terminal autonome (avec sa propre connexion 4G) et un compte d’encaissement avec IBAN, sans dépendre d’un smartphone ni d’un abonnement.

Découvrir myPOS

SquareL’écosystème complet gratuit à l’entrée

0 €/mois + 1,65 %/transaction

Square accepte la carte avec la commission la plus basse du trio (1,65 %) et, surtout, l’intègre à un écosystème complet : caisse gratuite, catalogue, boutique en ligne, liens de paiement. C’est le bon choix quand accepter la carte n’est qu’une brique d’un dispositif plus large, e-commerce compris. Comme SumUp, sa commission suit vos volumes ; contrairement à myPOS, il ne propose pas de compte marchand à versement instantané.

Points forts

  • Plan gratuit très complet : caisse, catalogue, paiements, rapports
  • Square Rendez-vous : réservation en ligne intégrée (rare chez les généralistes)
  • Écosystème évolutif : e-commerce, cartes cadeaux, fidélité
  • Matériel d’entrée très abordable (Reader ~19 €)

Limites

  • Commission de 1,65 % : même logique de seuil que SumUp sur les gros volumes carte
  • Fonctions beauté avancées (cabines, fiches soins) via plan payant ou apps tierces
  • Support parfois jugé lent sur le plan gratuit

À qui ça convient : Ceux qui veulent une caisse + RDV + boutique en ligne dans un seul écosystème, sans abonnement au départ.

Découvrir Square

Encaisser à distance : lien de paiement et QR code

Toutes ces solutions permettent d’encaisser sans terminal, via un lien de paiement ou un QR code. C’est précieux pour un acompte, une commande téléphonique ou une vente sans rencontre physique. Attention toutefois : la commission du paiement à distance est plus élevée (souvent ~2,5 %) que celle du présentiel, car le risque de fraude est supérieur. Réservez donc le lien de paiement aux cas où le terminal n’est pas envisageable, et privilégiez le lecteur pour l’encaissement du quotidien.

Conformité : ce que vous devez respecter

Accepter la carte s’accompagne de deux obligations. D’abord, remettre un justificatif au client : le ticket, papier ou dématérialisé, est émis automatiquement par le terminal. Ensuite, si vous tenez une caisse enregistreuse, le logiciel qui enregistre vos ventes doit être conforme à la loi anti-fraude à la TVA (NF525) — c’est la caisse qui est concernée, pas le TPE lui-même. Les solutions sans abonnement comme SumUp intègrent une caisse conforme ; réclamez toujours l’attestation individuelle correspondante.

Questions fréquentes

Faut-il une autorisation pour accepter la carte bancaire ?

Non, aucune autorisation administrative n’est nécessaire. Il vous suffit d’un contrat d’acceptation avec un prestataire de paiement (votre banque, ou un acteur comme SumUp, myPOS, Square) et d’un terminal ou d’une application. L’inscription se fait en ligne en quelques minutes chez les solutions sans abonnement, sans passer par un rendez-vous en agence.

Combien coûte l’encaissement d’un paiement par carte ?

Chaque paiement carte prélève une commission, généralement entre 1,2 % et 1,75 % chez les solutions sans abonnement, sans frais fixe par transaction. Sur un panier de 30 €, cela représente environ 0,40 à 0,53 €. Les TPE bancaires ajoutent souvent un abonnement mensuel et une location de matériel à ces commissions négociées.

Peut-on accepter la carte sans terminal physique ?

Oui. Le lien de paiement permet d’encaisser à distance en envoyant une simple URL par SMS ou e-mail : le client paie depuis son téléphone. Le QR code affiché en caisse fonctionne sur le même principe. Ces solutions dépannent pour la vente à distance, mais leur commission est plus élevée (souvent ~2,5 %) que le paiement présentiel au terminal.

Existe-t-il une solution sans abonnement pour accepter la carte ?

Oui, c’est même la norme aujourd’hui. SumUp, myPOS et Square proposent d’acheter le lecteur une fois (19 à 79 €) puis de ne payer qu’une commission à chaque encaissement, sans mensualité ni engagement. Aucun frais les jours sans vente : c’est le modèle le plus adapté pour démarrer, pour une activité saisonnière ou un petit volume.

Est-on obligé d’accepter la carte à partir d’un certain montant ?

Un commerçant reste libre d’accepter ou non la carte, et peut fixer un montant minimum d’encaissement à condition de l’afficher clairement. En pratique, refuser la carte fait perdre des ventes : de plus en plus de clients n’ont pas d’espèces. La vraie question n’est donc pas « faut-il l’accepter » mais « à quel coût », et le sans-abonnement rend ce coût quasi nul au départ.

Notre verdict

La façon la plus simple de commencer

Pour accepter la carte sans vous engager ni avancer de frais fixes, le plus simple reste un lecteur SumUp : commandé en ligne pour quelques dizaines d’euros, l’application est gratuite et vous ne payez qu’en encaissant. Si vous travaillez en déplacement ou tenez à un IBAN à versement instantané, regardez myPOS avant de trancher. Le jour où vos volumes montent, vos propres chiffres vous diront s’il faut basculer vers un forfait — sans rien avoir à résilier.