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Caisse enregistreuse brasserie : le guide 2026

Par la rédaction

Analyse vérifiéeMis à jour en juillet 2026Comment on note

Notre choix4.3

SumUp

0 €/mois + 1,75 %

Le point de départ le plus simple pour encaisser : sans abonnement, conforme NF525, gratuit les jours creux.

Classement calculé, pas sponsorisé

Nos classements sont calculés — coût réel sur 3 ans — jamais sponsorisés. Notre méthode est publique.

Réponse courte : une brasserie fait beaucoup de couverts en service continu, avec un bar et une cuisine à alimenter en parallèle — il lui faut une vraie caisse restauration : plan de salle, notes par table, envois automatiques cuisine / bar et TVA alcool / plats ventilée. C’est le terrain de L’Addition. Pour l’encaissement carte, on garde à côté un TPE sans abonnement comme SumUp ou myPOS. À gros volume, l’abonnement fixe se rentabilise vite : on le vérifie sur le coût réel sur 3 ans.

La brasserie, c’est l’orchestration du service

Contrairement au bar de comptoir, la brasserie vit d’un service à table dense : on assoit, on prend la commande, on envoie, on sert, on encaisse — souvent 200 à 400 couverts par jour, midi et soir. La caisse est le chef d’orchestre de ce ballet. Trois contraintes dominent :

  • Le plan de salle et les notes par table : chaque table est une note ouverte qui vit tout le repas, avec des ajouts (un café, un digestif) jusqu’au départ. Sans ce suivi, impossible de tenir la salle un soir chargé.
  • Les envois séparés bar / cuisine : la commande doit s’éclater seule vers le bon poste, dans le bon ordre. C’est ce qui fait tenir la cadence sans erreur au coup de feu.
  • La TVA mixte alcool / plats : 20 % et 10 % sur une même addition. La ventilation automatique évite un travail de clôture pénible et des erreurs de déclaration.

Ici la question n’est pas « faut-il une caisse métier ? » — elle est indispensable — mais « à quel niveau de volume l’abonnement fixe devient-il plus rentable que la commission ? ».

Le coût réel sur 3 ans (pas le prix affiché)

Formule : (abonnement × 36) + matériel + commissions CB + modules — calculé pour une brasserie encaissant 15 000 €/mois en carte (service continu midi et soir, addition moyenne élevée, forte proportion de paiements carte).

SolutionAbonnement ×36MatérielCommissions CB ×36Coût réel 3 ans
myPOSmoins cher0 €39 €6 480 € (1.2 %)≈ 6 519 €
SumUp0 €79 €9 450 € (1.75 %)≈ 9 529 €
L'Additionsur devissur devisselon TPEsur devis

Estimations indicatives HT sur la base des grilles publiques constatées début 2026, hors promotions. Les offres « sur devis » ne publient pas leurs prix : exigez le détail écrit ligne à ligne (abonnement, matériel, engagement, frais de sortie) avant de signer.

Calculez VOTRE coût réel sur 3 ans

Déplacez le curseur sur votre chiffre d’affaires carte bancaire mensuel : le classement change selon votre volume.

1 000 €30 000 €
  • myPOS≈ 6 519 €
  • Square≈ 8 929 €
  • SumUp≈ 9 529 €

À 15 000 €/mois de CA carte, myPOS est la solution au coût réel le plus bas parmi les offres à prix publics.

Voir l’offre myPOS

Estimation indicative (grilles publiques, hors promos). Notre classement reste calculé, pas sponsorisé.

Les solutions pour une brasserie

L'AdditionLa caisse iPad de référence en restauration

sur devis

L’Addition est taillée pour la brasserie : plan de salle, notes par table ajoutées à la volée, envois automatiques vers le bar et la cuisine dans l’ordre des services, gestion des menus et TVA alcool / plats ventilée sans intervention. Elle tourne 100 % hors-ligne, ce qui sécurise un service complet même en cas de coupure réseau — critique un samedi soir plein. Étant indépendante du paiement, vous y branchez le TPE de votre choix et pilotez vos frais carte séparément. Tarification sur devis : à gros volume elle se rentabilise, mais faites-la chiffrer par écrit (licence, matériel, engagement) avant de la comparer au coût réel calculé plus haut.

Points forts

  • Fonctions restauration profondes : plan de salle, envois cuisine, menus complexes
  • Fonctionne 100 % hors-ligne — précieux en food truck
  • Vous choisissez librement votre solution d’encaissement carte
  • Éditeur français, support réputé réactif

Limites

  • Tarif sur devis, peu lisible sans rendez-vous commercial
  • Orienté restauration : hors sujet pour un salon de coiffure
  • Investissement matériel iPad à prévoir

À qui ça convient : Food trucks et fast foods qui veulent une vraie caisse restauration (envois cuisine, cartes, happy hours) sans dépendre d’un prestataire de paiement.

Découvrir L'Addition

SumUpLa caisse sans abonnement, payée à la transaction

0 €/mois + 1,75 %/transaction

SumUp n’est pas la caisse de salle d’une brasserie — mais c’est un excellent bras d’encaissement à lui adosser. Sans abonnement ni engagement, il encaisse la carte en un geste, et vous ne payez qu’un pourcentage sur ce qui passe réellement en carte. Couplé à une caisse métier comme L’Addition qui orchestre le service, il vous laisse maîtriser vos frais carte à part, sans les subir dans un contrat de caisse global. Sa limite : au-delà d’un certain volume carte, la commission de 1,75 % finit par peser — c’est justement le calcul à faire ci-dessus pour une brasserie à fort chiffre.

Points forts

  • Zéro abonnement, zéro engagement : vous ne payez que lorsque vous encaissez
  • Prise en main en quelques minutes, matériel économique
  • Caisse conforme (modèle certifié) et tickets dématérialisés
  • Idéal en mobilité : fonctionne sur smartphone/tablette avec le lecteur

Limites

  • La commission de 1,75 % devient chère au-delà de ~5 000 €/mois de CA carte
  • Pas de prise de RDV en ligne intégrée (à coupler avec un outil de réservation)
  • Fonctions métier beauté (fiches techniques, cabines) limitées

À qui ça convient : Indépendants et petits volumes carte (< 4 000–5 000 €/mois) : coût nul tant que vous n’encaissez pas.

Découvrir SumUp

Tableau récapitulatif

SolutionPrixNF525StockFidélitéHors-ligneOffre
L'Additionsur devisVoir
SumUp0 €/mois + 1,75 %/transactionVoir
myPOS0 €/mois + ~1,2 %/transactionVoir

Questions fréquentes

Quelle caisse pour une brasserie à gros volume ?

Une brasserie enchaîne les couverts en service continu, avec un bar et une cuisine à alimenter en même temps. La caisse doit tenir un plan de salle, ouvrir des notes par table, envoyer les commandes au bon poste (bar ou cuisine) et ventiler la TVA alcool / plats. C’est le terrain d’une vraie caisse restauration comme L’Addition. Un terminal de paiement seul, même excellent, ne pilote pas ce niveau d’orchestration.

Comment gérer le plan de salle et les envois cuisine ?

Le serveur prend la commande à la table, la caisse l’éclate automatiquement : les boissons partent à l’imprimante du bar, les plats à celle de la cuisine, avec l’ordre des services (entrées, puis plats). Ce séquencement évite les oublis et les allers-retours au coup de feu du midi et du soir. C’est une fonction centrale d’un logiciel de caisse restauration, absente d’un simple TPE.

Quelle TVA dans une brasserie ?

Deux taux principaux cohabitent en salle : 10 % sur la nourriture et les boissons sans alcool servies pour consommation immédiate, 20 % sur les boissons alcoolisées (bière, vin, apéritifs). Une même addition mélange donc les deux. Une caisse qui ventile automatiquement selon la fiche produit fiabilise votre clôture de service et votre déclaration — un vrai gain quand vous faites plusieurs centaines de couverts par jour.

Une brasserie peut-elle se passer d’abonnement de caisse ?

Techniquement oui pour l’encaissement carte (SumUp, myPOS sans abonnement), mais pas pour la gestion de salle : dès que vous suivez des tables, des envois et un bar, il faut un logiciel de caisse restauration, généralement sur abonnement ou devis. La bonne architecture est souvent hybride : une caisse métier pour orchestrer le service, un TPE sans abonnement pour l’encaissement, chacun optimisé de son côté.

Notre verdict

Notre verdict pour une brasserie

Pour la salle : une brasserie a besoin d’une vraie caisse restauration — faites chiffrer L’Addition pour le plan de salle, les envois et la TVA automatique. Pour l’encaissement carte : gardez un TPE sans abonnement comme SumUp ou myPOS à côté, pour piloter vos frais séparément. À fort volume carte, comparez toutefois avec une caisse à abonnement fixe : au-delà d’un certain seuil, la commission dépasse l’abonnement. Le calcul ci-dessus montre où se situe votre point de bascule.