Le nerf de la guerre en onglerie : le no-show
Une pose complète immobilise votre poste une à deux heures. Quand la cliente ne vient pas, ce n’est pas un ticket perdu, c’est une demi-journée entamée. C’est pourquoi la vraie question n’est pas seulement « quelle caisse », mais « quelle chaîne réservation → acompte → encaissement → fidélité ». Trois besoins dominent :
- L’acompte à la réservation — faire régler 20 à 30 % en ligne au moment de la prise de rendez-vous engage la cliente et absorbe le coût d’un éventuel lapin. C’est le levier anti no-show le plus efficace.
- La fiche cliente — capsule ou vernis semi-permanent, allergies, longueur, dernière couleur : la retrouver en un coup d’œil professionnalise la prestation et fluidifie le renouvellement.
- La fidélité — carte de fidélité, relance de la cliente qui n’est pas revenue : une onglerie vit de la récurrence toutes les 3 à 4 semaines.
Grille de décision honnête : peu de no-shows, petit volume carte → caisse gratuite à commission (avec l’agenda gratuit de Square). No-shows fréquents, besoin d’acomptes et de visibilité → vertical métier qui gère la chaîne complète.
Le coût réel sur 3 ans (pas le prix affiché)
Formule : (abonnement × 36) + matériel + commissions CB + modules — calculé pour une onglerie encaissant 5 000 €/mois en carte bancaire.
| Solution | Abonnement ×36 | Matériel | Commissions CB ×36 | Coût réel 3 ans |
|---|---|---|---|---|
| Squaremoins cher | 0 € | 19 € | 2 970 € (1.65 %) | ≈ 2 989 € |
| SumUp | 0 € | 79 € | 3 150 € (1.75 %) | ≈ 3 229 € |
| Planity | sur devis | sur devis | selon TPE | sur devis |
| Wavy | sur devis | sur devis | selon TPE | sur devis |
Estimations indicatives HT sur la base des grilles publiques constatées début 2026, hors promotions. Les offres « sur devis » ne publient pas leurs prix : exigez le détail écrit ligne à ligne (abonnement, matériel, engagement, frais de sortie) avant de signer.
Votre point de bascule selon le CA carte
Les verticaux beauté sont sur devis : impossible d’inventer un total. En revanche, on peut comparer précisément les caisses à prix public. Déplacez le curseur pour situer le seuil où la commission d’une caisse gratuite dépasse ce que coûterait un abonnement fixe.
Calculez VOTRE coût réel sur 3 ans
Déplacez le curseur sur votre chiffre d’affaires carte bancaire mensuel : le classement change selon votre volume.
- Square≈ 2 989 €
- SumUp≈ 3 229 €
À 5 000 €/mois de CA carte, Square est la solution au coût réel le plus bas parmi les offres à prix publics.
Voir l’offre SquareEstimation indicative (grilles publiques, hors promos). Notre classement reste calculé, pas sponsorisé.
SumUp — La caisse sans abonnement, payée à la transaction
0 €/mois + 1,75 %/transaction
Pour une onglerie qui ouvre ou qui gère peu de no-shows, SumUp met la conformité et l’encaissement en place pour moins de 80 €, sans abonnement. La commission de 1,75 % ne tombe qu’à l’encaissement : votre coût suit votre activité au lieu de la précéder. C’est le filet idéal quand la trésorerie de démarrage est fragile.
La contrepartie : SumUp n’intègre ni réservation en ligne, ni acompte automatique. Si le no-show vous coûte cher, il faudra coupler un agenda, ou passer à Square (réservation gratuite) voire à un vertical. Mais pour encaisser proprement au meilleur prix, difficile de faire mieux.
Points forts
- Zéro abonnement, zéro engagement : vous ne payez que lorsque vous encaissez
- Prise en main en quelques minutes, matériel économique
- Caisse conforme (modèle certifié) et tickets dématérialisés
- Idéal en mobilité : fonctionne sur smartphone/tablette avec le lecteur
Limites
- La commission de 1,75 % devient chère au-delà de ~5 000 €/mois de CA carte
- Pas de prise de RDV en ligne intégrée (à coupler avec un outil de réservation)
- Fonctions métier beauté (fiches techniques, cabines) limitées
À qui ça convient : Indépendants et petits volumes carte (< 4 000–5 000 €/mois) : coût nul tant que vous n’encaissez pas.
Démarrer avec SumUpPlanity — La visibilité de la 1re plateforme de réservation beauté
sur devis
Planity attaque le problème par le bon bout pour une onglerie : agenda en ligne, acompte à la réservation, rappels SMS et surtout une marketplace grand public qui apporte de nouvelles clientes. Réservation → acompte → prestation → encaissement → fidélité vivent dans un seul flux, sans double saisie. Pour un institut installé qui subit les rendez-vous manqués, c’est souvent ce qui fait la différence sur l’année.
Deux réserves d’honnêteté : le tarif est sur devis (nettement au-dessus d’une caisse généraliste, à négocier module par module) et nous ne percevons aucune commission d’affiliation sur Planity — nous le recommandons uniquement pour sa pertinence métier. Comparez le devis au coût réel d’une caisse à commission avant de vous engager.
Points forts
- Marketplace grand public puissante : apport réel de nouveaux clients
- Agenda + RDV en ligne + rappels SMS = moins de no-shows
- Caisse intégrée au flux métier (fiche client → prestation → encaissement)
Limites
- Tarif sur devis, budget sensiblement supérieur à une caisse généraliste
- Pas de programme d’affiliation public (nous ne touchons rien : avis 100 % libre)
- Engagement selon contrat — à négocier
À qui ça convient : Salons et instituts qui veulent capter de nouveaux clients via la marketplace de réservation la plus connue du grand public.
Voir PlanityTableau comparatif
Questions fréquentes
Quel logiciel de caisse pour une onglerie ?
Deux chemins. Pour encaisser au meilleur coût sans réservation intégrée : SumUp (0 €/mois + 1,75 %) ou Square (0 €/mois + 1,65 %, avec RDV en ligne gratuit). Pour piloter agenda, acomptes en ligne et fidélité dans un seul flux métier : un vertical beauté comme Planity ou Wavy. Le bon choix dépend de votre poids de no-shows et de votre volume carte.
Comment limiter les no-shows en onglerie ?
L’acompte à la réservation est l’arme la plus efficace : la cliente règle 20 à 30 % en ligne au moment de prendre son rendez-vous, ce qui l’engage réellement. Couplé aux rappels SMS automatiques, il fait chuter les rendez-vous manqués. Les verticaux (Planity, Wavy) gèrent nativement acompte et rappel ; une caisse généraliste demande un bricolage moins fluide.
La réservation en ligne est-elle indispensable pour une prothésiste ongulaire ?
Très utile : une pose de gel ou une dépose dure longtemps, et les créneaux se planifient à l’avance. Un agenda en ligne remplit les trous et laisse la cliente réserver hors des heures d’ouverture. Square offre une réservation gratuite couplée à la caisse ; Planity y ajoute la visibilité de sa marketplace grand public, souvent décisive pour capter de nouvelles clientes.
Une onglerie doit-elle avoir une caisse certifiée NF525 ?
Oui. Dès que les règlements sont enregistrés dans un logiciel ou une application, la caisse doit être sécurisée et certifiée (certificat NF525/LNE ou attestation d’éditeur), faute de quoi vous risquez 7 500 € d’amende par logiciel. Toutes les solutions sérieuses de ce comparatif — SumUp, Square, Planity, Wavy — fournissent cette preuve.
Notre verdict
Le bon point de départ pour votre onglerie
Si vous démarrez ou gérez peu de rendez-vous manqués, équipez-vous en conformité pour moins de 80 € avec SumUp (ou Square pour sa réservation gratuite). Si le no-show grève votre planning, orientez le budget vers un vertical comme Planity ou Wavy (avis non rémunérés) pour verrouiller vos rendez-vous par acompte. Notre comparatif complet des logiciels institut vous donne la grille de négociation.